Une heure intimiste de Bansuri en live, conçue pour les centres de yoga qui veulent offrir à leur communauté une expérience sonore rare.
Réserver une dateLe Bansuri — flûte indienne en bambou — porte 5 000 ans de tradition et une qualité sonore que peu d'instruments approchent. Le temps d'une heure, vos pratiquants ne suivent pas un cours : ils traversent un état. Présentation de l'instrument, concert live de ragas apaisants, méditation sonore guidée, échange. Rien de spectaculaire. Tout d'essentiel.
Une structure pensée pour l'environnement d'un studio de yoga : chaleureuse, rythmée, et profondément respectueuse du silence.
Histoire de l'instrument, anatomie du son, traditions des ragas. Quelques minutes pour préparer l'oreille.
Pièces apaisantes choisies pour le moment de la journée. Improvisation guidée, mélodies anciennes.
Une méditation guidée en direct, portée par le souffle du bambou. Tapis, coussins, yeux fermés.
Un moment d'ouverture pour les questions, le ressenti, la transmission. Tisser le lien avec la communauté.
Le Bansuri est l'une des plus anciennes flûtes au monde. Taillé dans une seule tige de bambou, sans bec, sans pièce mécanique. Tout passe par le souffle et la précision des doigts.
Sa racine est védique — la même matrice culturelle himalayenne d'où ont germé le bouddhisme, et à travers lui le yoga, le dzogchen, le yantra yoga, les écoles tibétaines de méditation. Plusieurs branches, une seule sève : le souffle comme voie, le son comme substrat, le silence comme matrice.
En Inde, le Bansuri est associé depuis toujours à la méditation, à la dévotion, et à Krishna lui-même, souvent représenté la flûte à la main. Mais son timbre chaud, rond, presque humain parle à quiconque cherche à laisser décanter le mental — quelle que soit la tradition.
Dans un centre de yoga, ce timbre fait quelque chose de particulier : il prolonge la respiration. Il invite à se taire. Il dépose ce que le mental n'a pas su lâcher pendant la pratique.
J'ai été invité à jouer au Yog Chiktsa & Meditation Shavir, l'événement annuel d'enseignement de Patanjali — l'un des plus grands rassemblements de yoga au monde, fondé par Baba Ramdev.
Le concert a été retransmis en direct à 4 h du matin pour la pratique du Yoga Nidra. Audience confirmée : plus de 17 millions de personnes.
Une invitation rare pour un musicien occidental — et le signe que le timbre a trouvé sa juste posture dans un cadre traditionnel exigeant.
L'un des plus grands flûtistes indiens vivants — Padma Vibhushan, la deuxième plus haute distinction civile de l'Inde après le Bharat Ratna — parle de mon parcours avec le Bansuri. Mon maître.
Quatre performances live : Nehru Centre (Ambassade d'Inde à Londres), Lille avec le maître tabliste Sanju Sahai, avec Shabaz Hussain, raga en lecture libre.
Avant de réserver, écoutez. Cinq ragas enregistrés, choisis chacun pour un moment précis du cycle de la journée. Une bonne porte d'entrée pour ressentir l'univers sonore que je propose en live.
Disponible sur toutes les plateformes. Écoutez-le sur celle que vous préférez :
Le contenu artistique est identique dans les deux. La différence concerne la trace que vous souhaitez garder de l'événement.
Joueur de Bansuri et Explorateur Sonore Électro-Organique
J'ai grandi dans un univers de recherche sonore. Mère pianiste, grand-père sonneur de cornemuse, père constructeur de synthétiseurs analogiques — à qui Maurice Martenot proposa personnellement de collaborer aux Ondes Martenot. C'est dans cet atelier que j'ai appris à entendre comment se forme un son, avant même de savoir comment on le joue.
J'ai commencé à la bombarde, en duo breton avec mon grand-père à la cornemuse. Puis le hautbois au conservatoire de Valenciennes, une école de jazz au saxophone à Anvers et une tournée en Irlande avec le bluesman Pat Wood (co-auteur de I am a poor lonesome cowboy). Une double bourse des gouvernements indien et français m'a ensuite conduit en Inde près de huit ans — auprès de Pandit Hariprasad Chaurasia, Harsh Wardhan, et L. Subramaniam. C'est de là que le Bansuri est devenu mon instrument principal.
Depuis je reste un pont entre les mondes : collaborations avec Anindo Chatterjee, Shabaz Hussain, Eric Mouquet (Deep Forest), Youth / Martin Glover (The Orb, Killing Joke), Alain Genty, Soïg Sibéril, Loy Ehrlich, Didier Malherbe, Roy "Future Man" Wooten, et depuis plus de vingt ans avec le maître de ghatam Giridhar Udupa. En parallèle, cette année en collaboration avec le label électro Altar Records et Alex Nauresaid, le duo électro indian chill Gîta.
Aujourd'hui je transmets le Bansuri, l'improvisation sur les ragas, le rythme indien — et je joue pour des centres de yoga, des retraites, des publics curieux d'un timbre rare.
— Indian Bansuri
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